Shay

J'entre dans la place... Ça suffit, il faut que j'arrête, stop it ! Please. Psya, psyé, psyéo, Désolée quelques petits débordements de ma part. Envie de m'isoler, oui sur une baie isolée, Pourquoi pas Canary Bay ? Ah ben non, puisque Canary bay, c'est une île avec des gens dessus, mer de Chine, c'est nul ! Hou hou hou !
Ben pourquoi pas le paradis, c'est cool aussi le paradis ! Non l'enfer c'est mieux. Ange ou Démon ? Sautilles, ça n'importe peu. Embrasser quelqu'un ? Hum qu'est ce que c'est bon ! Vivre et s'aimer... Je crois qu'il y a quelque chose qui cloche ça ne peut pas être si beau. Je ne pense pas résister autour de gens agités, non, je ne le pense pas, car je ne crois pas que tout va bien par ici je veux aller quelque part, je veux aller vers un paradis, ( Ça y est j'ai trouvé, où je veux aller ! ), On s'est construit et j'ai tout détruit, on s'est détruit, on a reconstruit, on s'est construit, on a tout détruit
je me suis détruit, on a tout détruit, on s'est puni. C'est dur à suivre, n'est ce pas ? Say it ! Un jour je te peindrai. Oui je veux te conduire vers mon endroit, je veux encore cela. Oui c'est cela ! Je te parlerai de mon humidité. Beau et sale à la fois ! Oui je serai ton bébé, ton bébé. Oui c'est bien l'hospice Psychiatrique, qui me convient le plus. Destruction de ton nom ?Fabadapap Stalinisme Politique ? Fabadapap. Les douches froides, l'amour de la vie ? Nogaone will tell me what you do.
Everything is your my bloody soul. Aurevoir, je m'appelle Alexandra, comment tu vas ? Je ne suis pas mal, je ne suis pas bien. Tu connais la suite ? Non ? Sérieusement ? C'est juste que je ne suis rien. Oui, c'est cela, oui. Un roman, non merci, je préfère écrire la Bible. Sainte Alexandra, oui tu peux le dire. La télévision à fond, c'est simple. Je ne peux pas t'aimer. I can love you. Je me contredis, je me contredis pas. C'est pas ça. Comprends-tu mon charabia incompréhensible ? Où toutes les syllabes et consonnes sont dociles ? Vraiment, je ne peux concevoir que tu puisses déchiffrer. I can't see you again. J'aime les fraises ! Mais les manger pour moi, c'est impensable. Demander pourquoi ? Pas besoin de réponse ; Je ne pus manger de fraises, je ne peux manger de fraises, je ne pourrai manger de fraises ! Leur chair onctueuse ne purent pas toucher ma bouche légèrement entrouverte, ne peuvent, ne pourront. Point barre ! C'est triste ? Oui c'est affligeant, tragique, pitoyable. Pleure pour moi. Juste toi et moi. Comme les cygnes. On a rien fait de mal. Nous sommes le signe, On a rien d'anormal. Je ne puis sangloter, les pleurs me manquent. Mais si demain que l'on s'éloigne que tu t'en ailles- trop loin- si je ne reviens pas alors jure-le moi tu me tueras. Violemment Romantique, Joyeusement pornographique. Je signe ce pacte il me convient. Je prie pour mon dieu. On deviendra ces divisions de la joie. L'oscilloscope me dit 3 par divisions. Divisons cellulaires ? Je réalise tout ce qui nous divise. Nous réalisons tous ceux qui nous méprisent. Je ne vois plus. J'ai perdu la vue. Jures-tu que l'on pourra maîtriser notre destin ? On haïra, on méprisera l'empire Américain. Je m'initie au secret, le savais tu ? Mon grand secret ? Tu ne le saura pas ! Bien fait pour toi ! J'ai une fleur dans la bouche, ça pique, j'ai mal à la gorge. Aurais-je trahi ou subi? Je saignera, comment ça ? C'est saignerai, mer de Chine, alors je saignerai. Une lueur rouge caresse mon corps ne vous inquiétez pas ce n'est juste qu'une petite mort et c'est ici que tout finira au paradis elle (je) aura (aurai) ce qu'elle (je) voudra (voudrai) par ici plus personne ne sait couvrir ses ( mes ) plaies. Elle ( je ) sacrifie toutes ses ( mes ) envies à l'infini. Un motif qui se reproduit à l'infini. Punker (c'est à dire moi ) se doute qu'un prince viendra la réveiller, Punker qui attend. Punker, oui c'est moi, Punker=mon sobriquet, mon pseudonyme, et Lola Strike= mon nom de guerre. Lola, Punker, Alexandra ? Un ou les trois à la fois, c'est convenable ? Ja, sensé. J'ai 50 ans. UN jour quand je serai grande, quand j'aurai 18 ans. Moi je l'épouserai. UN royaume près de la mer ? Mer de Chine ? Un jour je serai amoureuse, ou peut être pas... Dans le noir, dans la première lueur du soleil ? Dieu seul, ne le sait... pas. Un jour peut être tu me protégeras ? Tu m'épouseras ? Alors, chouette ! Je n'ai juste qu'un ennui c'est de comprendre les jours de pluies. Je ne te connais pas. Là je ne me sens pas très bien, je crois qu'un jour ce sera toi qui saura m'aimer. On ressemblera à des filles. Tu me le promets ! Je désire danser ! Tu as fait ce choix ! Apprends moi tout ce que tu sais ! Punker ! Halleluya ! Ta nuditié ! Mer de Chine ! NUDITÉ ! J'aimerais bien. Ne plus t'imaginer, enfin de TE voir ! Jouer aux Indiens sur la glace, faire l'amour en Corée du Nord ! Est-ce que tu viendras faire le sexe avec moi ? Halleluya ! Je serai là quand tu viendras ! Ouah ! Ça part en live ! Halleluya ! Et quand je te verrai, je t'admirerai.


Je fermerai les yeux...
Do you understand me ?
Je suis Indochinoise, à la vie à la mort ?!...
Shay

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 14:35

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 14:50

Ce que tu fais nous extasie. Dream brother, my lover, my killer.

Ce que tu fais nous extasie. Dream brother, my lover, my killer.
Confiance ? Ce mot résonne dans ma tête. Comment ne pas te faire confiance toi ? Je pense avoir trouvé la personne à qui faire confiance, qui me manquait. Le rêve de Punker. Et non pas le rêve de Diana, le rêve d'Alice, oui. Un cinéma vert, un champ ( champ de vision ?), et pourquoi pas un alien ? Ainsi-soit-il. Une complicité bien plus forte que l'on peut imaginer est née. Des départements nous séparent toutefois je me sens si proche d'elle, ma Ruka, ma June, ma Gothique Lolita, ma Choupie. Que de fous rires devant nos écrans respectifs. Un peu de silence, pardi ! Duplo, Kinder Bueno, Kinder Pingui ! Lui et nous. Nous et lui. Kinder Pingui ! Ensemble. La lumière du soleil reflété sur la neige... SI puissant, si incompréhensible, si près. Nous l'aimons, oui nous l'aimons et nous souhaitons qu'il nous aime comme des reines. Les reines des damnés dans un pays enchanté, celui des petits poneys. Le vent souffle. Alice et June. June et Alice. Nous trois pour l'éternité. Je rougirai quand je te verrai et quand je te parlerai. Rire à en pleurer, pleurer à en rire. Galettes ? Pirouettes... Yes, mais dans les champs. Alice raffole de sa June, sa June chérie. Démoniaques ou angéliques ? Angéliques, évidemment. Délires psychotiques, y'a rien de plus orgasmique ! Toi+moi+Nicola=. Dos à dos, face à face, coeur contre coeur. Alice voudrait voir sa June. Alice n'est plus rien sans sa June. Toi+moi+Nicola+un champ=x. Je n'embrasse pas, non je n'embrasse pas comme ça. Chiffon, chiffonus. Caïus, malus. Mais que c'est beau la vie ! T+L+G= PÉTASSES ! En l'occurence, elles ne nous plaisent pas, mais alors pas du tout. Embrasser le garçon sur la bouche et puis se mouiller. Mystère et boule de gomme. L'affection, que j'éprouve pour elle est éternelle, ma si belle. Je ne t'oublierai jamais. Jamais ton souvenir ne s'éteindra. Une promesse que je ne romprai jamais. Sexy boy or sexy girl. (Il faut bien un peu d'Anglais ). Lapinou. Cigarettes, marque de cigarettes ? question sans réponse. Répondra-t-il ? Le 13, en Mars, papa noël, je t'en prie, soit gentil, dis moi oui !Je t'en supplie. Se confesser à elle, à mon éternelle, mon essentielle est possible, ma sexuelle, ma mienne à moi. Elle illumine mon âme, enchante ma vie, console mes chagrins, me fait sourire, me fait sangloter. Ma fois, c'est mieux qu'un antidépresseur pour mon petit coeur méchamment égoîste. Entraîne-moi, dans un manoir, car tu es comme moi. On reste incompris, mais nous nous comprenons, après tout, on oubliera ceux qui ne comprennent pas. Le destin Indochinois, ravie, trois. We want to be alive ! Pour le meilleur et pour le pire, le pire et le meilleur. Adorer, glorifier, idolâtrer. On est ... Délurées . Dans le noir. Ruka n'à moi. Sans cérémonie à trois dans un lit. Nos projets loufoques : le japon ensemble à trois, un love hôtel vert, une marque délurée, des badges. Nous serons riches et célèbres. Barbie ! VDM. Groupies, oh oui, mais pas de n'importe qui. Mais, moi je suis fière de toi
Je t'aime plus que jamais

# Posté le mardi 03 novembre 2009 14:35

where does the word "whiskey" come from ? Peter Pan. «Arrêter d'aimer, c'est encore pire que d'arrêter de boire.» F. Beigbeder

where does the word "whiskey" come from ? Peter Pan. «Arrêter d’aimer, c’est encore pire que d’arrêter de boire.» F. Beigbeder
Pourquoi ? Mes larmes, se tirent. Je me barre, enfin. L-I-B-E-R-T-É. Waouh. La vie est belle, la vie est belle, la vie est belle, je souris, avant que ce trop plein de tristesse ne sorte. Faire semblant. Sage comme une image ?
C'était tout blanc, je n'avais plus d'habits, seule dans une salle blanche, épurée, Esseulée, je pouvais plus survivre, je n'avais rien sur moi, alors avec mes ongles, mes ongles courts... Ils s'enfonçaient, frottaient, tiraient... Griffaient. Ce fut trop fort, trop violent. Du sang ? Liquide rouge au goût de fer. Mes mains couvertes, rouges. Un terrible combat gagné par les petits ongles. Une flaque sur le sol, blanchâtre, on me disait d'ouvrir les yeux. J'avais beau cligner mes pauvres paupières rougies, je n'étais pas capable. La vérité n'était pas belle. Je préférai les refermer d'un coup sec. Pourtant avant cette enferment, j'avais hurlé : « donnez moi la vérité ! ». Désormais, je l'avais. Je voulais l'ignorer. Tout ce qui est vrai. La réalité, tout était vrai, la réalité, elle fait mal. Le mensonge est dix fois plus attirant. Je vis dans le mensonge, les yeux fermés, les jambes en sang. Blanc, la couleur de la pureté. Je ne me rappelle de rien. Absolument rien, le trou noir. J'ai refusé, je refuse, et je refuserai l'authenticité. Ma bulle, je m'y sens bien, de toute façon, c'est trop tard, on ne peut plus rien faire, j'ai déjà donné mon âme au diable.
La nuit est tombée, l'obscurité, un masque pour cacher la lumière. L'oxygène est irrespirable, je suis toujours vivante néanmoins. Je soupire, j'expire. Je souffle, sur ma fenêtre, un voile brouillé se forme. Je regarde cela. Je pleure. Ça me rappelle, des souvenirs. Quand on écrit les souvenirs remontent à la surface. Demain la vie sera enchantée.
Dans la rue agitée, des gens marchaient, d'autres couraient, et je sortais. Il a suffit d'un seul regard, je suis restée scotchée. J'y croyais pas. Je l'ai regardé. Je l'ai suivi. J'ai vu son visage, ce n'était pas lui. Hallucination. La folie me guette. Voilà.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 17:57